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Information professionnelle sur Solu-MODERIN®:Pfizer AG
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Interactions

L'administration concomitante de Solu-Moderin et d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 doit être évitée (voir «Interactions»).
Utilisation en pédiatrie
Chez les enfants et les adolescents traités par des glucocorticoïdes administrés en plusieurs doses quotidiennes sur une durée prolongée, la croissance et le développement peuvent être inhibés. Un tel traitement est donc subordonné à une indication extrêmement stricte. Le risque de développer ces effets indésirables peut être diminué par un traitement alterné de glucocorticoïdes.
Sous corticothérapie prolongée, il existe un risque d'hypertension intracrânienne chez les enfants.
Chez les prématurés, une cardiomyopathie hypertrophique a été rapportée après l'utilisation systémique de glucocorticoïdes, y compris la méthylprednisolone (généralement dans le traitement d'affections respiratoires). De ce fait, un diagnostic approprié doit être établi pour surveiller la fonction et la structure cardiaques chez ces patients.
Excipients revêtant un intérêt particulier
Solu-Moderin 40 mg et 125 mg contiennent moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par Act-O-Vial ou flacon, c.-à-d. qu'ils sont essentiellement «sans sodium».
Solu-Moderin 250 mg contient 29.2 mg de sodium par Act-O-Vial, ce qui équivaut à 1.5% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
Interactions
Interactions pharmacocinétiques
Influence d'autres substances sur la pharmacocinétique de la méthylprednisolone
La méthylprednisolone est principalement métabolisée par l'enzyme CYP3A4 du cytochrome CYP450. Les interactions avec cette enzyme peuvent donc influencer l'efficacité et/ou les effets indésirables de la méthylprednisolone.
Inhibiteurs enzymatiques: les corticostéroïdes sont métabolisés par le CYP3A4. L'administration concomitante d'inhibiteurs modérés à forts du CYP3A4 (par ex. inhibiteurs de la protéase (comme le ritonavir), antifongiques azolés (comme le kétoconazole, l'itraconazole), macrolides (comme la clarithromycine), produits contenant du cobicistat, diltiazem, isoniazide, vérapamil) peut provoquer une exposition accrue aux corticostéroïdes et ainsi augmenter le risque d'effets indésirables des corticostéroïdes systémiques. Le bénéfice d'une administration concomitante doit être rigoureusement évalué par rapport au risque potentiel d'effets des corticostéroïdes systémiques et, le cas échéant, les effets secondaires des corticostéroïdes systémiques doivent être surveillés chez les patients. Une réduction de la dose de méthylprednisolone peut être nécessaire afin d'éviter une toxicité des stéroïdes. Le jus de pamplemousse est aussi un inhibiteur du CYP3A4.
Inducteurs enzymatiques: en cas d'administration concomitante d'inducteurs du CYP3A4 (par ex. barbituriques, carbamazépine, phénytoïne, primidone, rifampicine ainsi que préparations contenant du millepertuis [Hypericum perforatum]), la métabolisation de la méthylprednisolone est accélérée, et l'efficacité peut donc en être réduite. Pour cette raison, une augmentation de la dose de méthylprednisolone peut être nécessaire.
De même, lors de l'administration concomitante d'autres substrats du CYP3A4 (par ex. benzodiazépines, cyclophosphamide, tacrolimus, aprépitant, fosaprépitant, diltiazem), la clairance hépatique de la méthylprednisolone peut être influencée, et une adaptation posologique nécessaire.
Les hormones sexuelles (par ex. éthinylestradiol, noréthistérone) peuvent également influencer la clairance des glucocorticoïdes. Les œstrogènes en particulier peuvent renforcer l'effet des corticostéroïdes. Aux doses thérapeutiques de ces hormones (par ex. dans les contraceptifs hormonaux), une inhibition cliniquement significative des enzymes du CYP par les hormones sexuelles est toutefois improbable.
En cas de prise simultanée de méthylprednisolone et de ciclosporine, le métabolisme est inhibé de part et d'autre. Pour cette raison, les effets indésirables des deux substances peuvent être renforcés. En particulier, un nombre accru de convulsions a été observé en cas de prise simultanée de méthylprednisolone et de ciclosporine.
Influence de la méthylprednisolone sur la pharmacocinétique d'autres substances
Les glucocorticoïdes peuvent aussi bien induire qu'inhiber le CYP3A4 et donc augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques des autres substrats du CYP3A4 tels que l'aprépitant, le fosaprépitant, l'éthinylestradiol et la noréthistérone.
Les glucocorticoïdes peuvent induire le métabolisme des inhibiteurs de la protéase du VIH et ainsi provoquer une réduction de leur taux plasmatique.
En cas d'administration prolongée à des doses élevées, les glucocorticoïdes peuvent accélérer l'élimination des salicylés et donc réduire leur efficacité. À l'inverse, la réduction de la dose de corticostéroïdes peut renforcer la toxicité des salicylés.
L'acide acétylsalicylique doit être administré uniquement avec prudence avec des corticostéroïdes chez les patients présentant une hypothrombinémie.
Interactions pharmacodynamiques
AINS: en cas d'administration concomitante de corticostéroïdes et d'AINS, l'incidence d'ulcères et d'hémorragies dans le tractus gastro-intestinal peut être augmentée.
Immunosuppresseurs: la méthylprednisolone agit de manière synergique avec les autres immunosuppresseurs tels que le méthotrexate. Pour cette raison, en cas d'administration concomitante avec de tels immunosuppresseurs, une dose inférieure de corticostéroïdes peut suffire.
Anticholinergiques: l'atropine et d'autres anticholinergiques peuvent amplifier une pression intraoculaire déjà augmentée par l'action de la méthylprednisolone.
Sympathomimétiques: les corticostéroïdes augmentent l'efficacité ainsi que la toxicité des sympathicomimétiques tels que le salbutamol.
Bloquants neuromusculaires: les corticostéroïdes peuvent influencer l'efficacité des bloquants neuromusculaires non dépolarisants tels que le vécuronium. Un antagonisme du bloc neuromusculaire et, lors de l'utilisation concomitante à des doses élevées, des myopathies aiguës ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).
Inhibiteurs de la choline estérase: les corticostéroïdes peuvent réduire l'efficacité des inhibiteurs de la choline estérase en cas de myasthénie grave. Une crise de myasthénie peut survenir lors de l'utilisation simultanée de méthylprednisolone et d'inhibiteurs de la choline estérase tels que la néostigmine ou la pyridostigmine.
Anticoagulants: l'effet de l'héparine ou des anticoagulants oraux peut être accentué ou, au contraire, atténué. Pour cette raison, il convient de contrôler la coagulation sanguine et d'ajuster la dose des anticoagulants le cas échéant.
Glucosides cardiaques: la toxicité des glucosides digitaliques est potentialisée par l'administration concomitante de corticostéroïdes.
Antidiabétiques: lors de l'administration concomitante d'insuline ou d'antidiabétiques oraux, la glycémie doit être surveillée en raison de l'effet diabétogène des glucocorticoïdes. Il peut être nécessaire d'ajuster la posologie antidiabétique le cas échéant.
Antihypertenseurs: l'effet antihypertenseur est en partie affaibli par l'effet minéralocorticoïde des corticoïdes, ce qui risque d'entraîner des hausses de la tension artérielle.
Médicaments influençant l'équilibre potassique: en cas d'administration concomitante de corticostéroïdes avec des médicaments qui augmentent l'excrétion potassique (par ex. furosémide, hydrochlorothiazide, amphotéricine B, béta-sympathicomimétiques ou dérivés de la xanthine), il existe un risque accru d'hypokaliémie. Pour cette raison, la kaliémie doit être surveillée chez ces patients.
Médicaments à usage psychiatrique: l'efficacité des anxiolytiques et antipsychotiques peut être affaiblie. La posologie de ces substances doit être ajustée au besoin.
Cytostatiques: l'efficacité de la cyclophosphamide peut être affaiblie.
Vaccins: l'action immunosuppressive des corticostéroïdes peut augmenter la toxicité des vaccins à germes vivants tels que ceux contre la poliomyélite, la tuberculose (BCG) et les oreillons, la rougeole et la rubéole. Des infections virales disséminées peuvent apparaître. Lorsqu'il s'agit de vaccins à virus inactivés, la réponse à la vaccination peut être affaiblie.
Il est recommandé de consulter également l'information professionnelle du médicament administré de manière concomitante.

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